WEWU
DECLARATION
Un mouvement politique dénommé « WEWU » (WEMA-WOUDJOUZI)
vient de voir le jour dans notre pays, il y a quelques mois. Des jeunes cadres,
venant des quatre îles des Comores, soucieux du devenir de notre cher pays,
déçus de la manière dont les autorités politiques l’ont gouverné depuis
l’indépendance jusqu’à nos jours, se sont rassemblés pour mener une action
politique de grande envergure.
Ainsi, ils proposent une nouvelle approche politique de développement
adapté aux réalités du pays pour des Comores prospères et généreuses. Son
objectif premier est d’être pragmatique : marier parole et action, chose
qui fait malheureusement défaut.
Les membres de Wewou dénoncent haut et fort le manque de volonté
politique de certaines autorités et leurs discours démagogiques.
L’aménagement de notre capitale
fait partie de nos objectifs prioritaires. Nous savons pertinemment bien que
Moroni est la seule capitale au monde
qui ne ressemble pas à une vraie capitale par la situation lamentable qui
prévaut et pourtant c’est notre ville vitrine. En effet, comment voudrions nous
que les campagnes se développent avec une capitale (miroir à se refléter) qui
se trouve dans une aussi macabre besogne ?
Par conséquent, après analyse des différentes consultations entreprises
auprès des candidats déclarés pour les prochaines élections présidentielles,
les membres de WEWU ont pris la décision d’apporter leur soutien au candidat
Kamar Ezamane Mohamed. Ils font aussi appel à tout comorien et à toute comorienne
souhaitant voir notre pays sortir de ce gouffre amer et faire tomber ce masque
qui défigure notre pays à leur emboîter le pas car les valeurs qu’il défend et
son programme d’action se rapprochent de manière significative de nos ambitions
et de celles de tous les Grands Comoriens. Kamar Ezamane est le candidat
qui prône une véritable autonomie large
de l’île de Ngazidja et des autres îles dans une forte Union des Comores. Nous
sommes convaincus qu’avec Kamar Ezamane, l’île de Ngazidja recouvrera un
nouveau visage et tout le peuple, sans distinction aucune, savourera le goût de
la vie car il n’ y aura plus de « qui vive ? » (qui aura
l’électricité aujourd’hui, qui aura l’eau demain…)
Soyons tous ensemble le 10 juin prochain pour notre candidat Kamar
Ezamane Mohamed. WEWU est notre espoir. WEWU et Kamar Ezamane Mohamed :
notre avenir à tous, l’avenir de notre pays.
Fait à Moroni le
04 avril 2007
PARTI SHAWIRI
« Recours
Citoyen »
Communiqué de Presse
Comoriens
et Comoriennes,
Le
parti SHAWIRI est un parti
d’envergure national bien implanté sur l’ensemble du territoire ayant pu
résister à toute son énergie et toutes ses potentialités au service de notre
pays qui en a besoin.
Le
parti SHAWIRI après son Assemblée Générale du jeudi 5 Avril 2007 a décidé par
approbation de tous les participants, de soutenir la candidature de Mr Kamar Ezamane Mohamed.
La décision de ce choix entre dans le soucis
du parti SHAWIRI de mettre à la tête de la Grande-Comore un homme fort, capable
de répondre au besoins des grand comoriens, un candidat d’expérience, doté
d’une forte personnalité, à la carrière politique bien remplie, ouvert au
dialogue et au compromis et capable de consolider l’unité national encore
fragile.
En
conséquence, le parti SHAWIRI lance un appel à toutes les forces vives
pour un sursaut national pour barrer la route à des aventuriers populistes.
Il
invite à tous ses militants et sympathisants, à toutes les formations et
groupements politiques ainsi que la société civile à se joindre a lui pour
soutenir la candidature de Mr Kamar
Ezamane Mohamed.
Fait
à Moroni le 07/04/07
Colonel Mahamoud MRADABI
POURQUOI
JE SOUTIENS
Kamar
Ezamani
Dans deux mois, les Comoriennes et les Comoriens devront se prononcer
et choisir celui qui deviendra notre nouveau président de l’île autonome de
Ngazidja. Plus que jamais, le temps du rassemblement est venu, et nous devons
nous mobiliser, tous ensemble, pour faire triompher nos idées et nos valeurs.
Les 10 et 24 juin 2007 plus précisément si nous voulons lutter contre
le statu quo et l’immobilisme d’Elback, nous devons nous rendre massivement aux urnes et surtout voter pour le député
Kamar Ezamani Mohamed Ben Charaf. Parmi les candidats en lice, Monsieur le
député candidat, lequel est soutenu par l’UNDC, le SHAWIRI et le Mouvement de
Saïd Abdallah Cheick, est le seul à
incarner le changement eu égard à sa rigueur et à son intégrité. En troisième
position aux élections présidentielles des îles autonomes de 2002, et en dépit
des maisons de sondages dignes de ce nom, Kamar Ezamani est placé aujourd’hui
parmi les favoris des 20 candidats de Ngazidja, et en tête du peloton de ce scrutin.
Il a déclaré officiellement sa candidature le 21 mars 2007 dans la région de
Bambao à Vouvouni. Plus de 1000 personnes ont pris part à ce meeting relatif à
l’annonce de sa candidature au terme duquel il a tenu une conférence de presse pour présenter son projet de
société.
Les Comoriens en ont ras-le-bol de la situation qui sévit aux Comores
actuellement, notamment de l’état
piteux de la capitale nationale (Moroni), envahie par les ordures ménagères, la dégradation du réseau
routier, le délestage permanent de l’électricité, le délabrement du système
éducatif, l’abandon pur et
simple de l’appareil sanitaire et le coût
de la vie qui monte en flèche sans tenir compte du pouvoir d’achat.
Les fonctionnaires accusent plusieurs mois d’arriéré de salaires, mais cela n’empêche pas
que les autorités politiques de l’union et des îles ne gaspillent les maigres
recettes de l’État pour voyager accompagnées par des dizaines de personnes.
Malgré la crise qui ne cesse de frapper de plein fouet la population
comorienne, celle-ci comprend très bien et n’est pas dupe des manœuvres des uns
et des autres, qui, à cause de leur courte mémoire ont oublié ce qu’ils ont
commis comme erreurs.
Les Comores
d’aujourd’hui n’ont pas besoin de bons discours, ils ont plutôt besoin
d’actes, car trop c’est trop.
C’est ainsi que le candidat Kamar Ezamani s’est engagé avec son équipe pour
lutter contre l’immobilisme et le statu quo.
Parmi les mesures que Kamar Ezamani a prises, c’est le règlement de
l’éternel conflit de compétences
qui selon lui prive la Grande Comore de tous ses droits les plus absolus. Ne pas vouloir trouver un compromis
avec l’union pour résoudre ce conflit est préjudiciable aux habitants de la
Grande Comore. Les intérêts de Ngazidja sont piétinés depuis qu’Elback est au
pouvoir. Voulant en découdre en maintenant son bras de fer vis-à-vis de
l’exécutif de l’union, il a passé outre l’intérêt général de l’île. Cependant,
on a du pain sur la planche, comme l’a martelé le candidat Kamar Ezamani lors
de son meeting à Vouvouni. Le candidat a lancé un appel pressant à toutes les
bonnes volontés et en l’occurrence à la diaspora comorienne pour lui apporter son soutien indéfectible
afin de sauver l’île de Ngazidja. Une fois que la grande île sera sauvée tout rentrera dans l’ordre. Dans son
discours d’ouverture de sa campagne, Kamar Ezamani a mis le doigt sur les
pillages qui ont été perpétrés par les précédents gouvernements.
Parmi les mesures relatives à la bonne gouvernance, il s’est engagé à
éradiquer la corruption, à rétablir l’état de droit et à honorer le paiement des salaires des
fonctionnaires de son île. On ne peut que
croire à cet homme patriote et
vertueux, épris d’intégrité et d’honnêteté. Kamar Ezamani fut député de sa
région natale, le Hamahamet,
en 1993. Il a laissé des traces indélébiles dans l’hémicycle de l’assemblée
nationale, dans la mesure où contrairement à ceux qui vendaient leur voix
moyennant des postes politiques, Kamar a représenté convenablement sa
circonscription, de façon sérieuse. Selon la population de sa
région, il incarne la générosité et la modestie. Il s’entend avec toutes les
couches de la société et en particulier les jeunes. Depuis son plus jeune âge il a participé aux
activités culturelles de sa région et de sa ville natale, Mbéni,
où il fut un grand joueur de foot, un auteur-compositeur
de son association Djadid El Fahar. En effet, il va développer le sport et
notamment le football et promouvoir la musique.
Il est parmi les rares personnalités politiques qui bénéficient d’une bonne réputation quant
à la façon de gérer une société. Il a rendu
de bons et loyaux services à l’État en tant que directeur général de la société
des hydrocarbures et il est sorti sans interpellation ni suspicion quant aux
magouilles que ses prédécesseurs et ses successeurs avaient commises. Par conséquent il n’a rien à se reprocher. Il a réussi à imposer au niveau
de la direction et du gouvernement, les règles des décaissements des
contributions des sociétés d’Etat. Grâce à lui, Les contributions des sociétés
d’Etat ont été versées au Trésor public au lieu de la caisse des fonds spéciaux
de la présidence. Cette politique a permis à la SCH de réduire considérablement
sa dette envers ses fournisseurs. Pour la première fois dans l’histoire des
Comores, la SCH a été primé à Genève par le patronat du G8 en tant que société
mieux géré d’Afrique en 1999. Qu’est ce qui l’empêcherait de faire pareil que
tous ceux qui ont occupé ce poste ? C’est finalement son sens de la
responsabilité qui l’a empêché de commettre des actes de malhonnêteté. Dans un
pays où les pilleurs des biens de
l’État sont intronisés et
médaillés, il a su s’abstenir de s’enrichir sur le dos de la majorité
comorienne. Aujourd’hui il mène le
train de vie d’un citoyen normal à la grande surprise de tous, car à force de voir les gens voler impunément, les
Comoriens considèrent ceux qui abandonnent leurs postes politiques sans se remplir les poches comme des gens
dépourvus de courage. Toutes ces qualités sont rares dans notre pays. C’est la
raison pour laquelle Kamar Ezamani n’a pas eu peur de solliciter les Grands Comoriens à voter massivement
pour lui les 10 et 24 juin 2007.
Sur le plan sportif, alors qu’il dirigeait le service des sports de Mbéni,
il a su mobiliser les ressources nécessaires pour financer le stade de Mbéni,
lequel est le seul des Comores à répondre aux dimensions des normes
internationales. Certes, la question de la pelouse n’est pas encore réglée,
mais le plus dur est fait.
Le candidat Kamar Ezamani condamne formellement la pléthore des
superstructures de l’Union et des îles autonomes et plus particulièrement celle
qui l’a vu naître. Il s’engage à ne pas commettre la même erreur, une fois élu
à la tête de l’île de Ngazidja.
Il s’engage en outre à rétablir la justice sociale, à lutter contre
l’insécurité, à éradiquer le chômage des plus jeunes, à défendre fermement
l’unité nationale contre toute forme de séparatisme et à promouvoir la
solidarité mutuelle entre les îles. L’éducation et la santé seront une de ses
premières préoccupations en instaurant :
- Un système éducatif qui tiendra compte de nos valeurs sociales,
culturelles et religieuses.
- une éducation performante, orientée vers les besoins réels de l’île
en matière de développement.
- Une médiathèque qui permettra aux jeunes de suivre les nouvelles
technologies et de s’intéresser à la lecture en ajoutant une grande
bibliothèque de référence.
- Revaloriser l’école publique et réglementer les écoles privées qui
poussent comme des champignons.
- Un système sanitaire qui soit à la portée de tous, en créant un fonds de solidarité pour les urgences
et les opérations coûteuses.
- Une limite progressive sur les évacuations sanitaires en mettant sur
pieds un hôpital de référence à Ngazidja.
- Sensibilisation extrême sur les mesures de prévention des maladies
endémiques en l’occurrence le Sida et le Paludisme.
- L’assainissement de la capitale nationale est plus qu’urgent, il s’est
engagé à entretenir la ville de Moroni, abandonnée par les deux exécutifs, car
selon lui c’est le symbole et le miroir de notre pays. Les déchets ménagers
seront traités selon les normes en vigueur en renforçant la voirie de Moroni et
des Communes régionales. Le
réseau routier doit être refait dès le lendemain de son investiture. Un petit rappel :
si l’union abandonne tous les projets en
faveur des îles autonomes en en
rejetant la responsabilité sur les présidents des Midjidjengwes, quel
est alors son rôle ? L’union n’a pas
de raison d’être. Les capitales de notre pays doivent être entretenues
par l’union. Moroni, Mutsamudu et Fomboni doivent relever de l’union, car les îles
ont beaucoup de charges, alors qu’elles ne possèdent pas
de société génératrice de recettes.
Le candidat s’est engagé à régler avec l’union le fameux problème de compétences, lequel a privé l’île de
Ngazidja de tous ses intérêts. Le
candidat n’a pas oublié d’insister sur la promotion du secteur touristique et
sur le développement durable. L’environnement préoccupe le monde entier, les
Comores et en particulier l’île de Ngazidja ne sont pas épargnées et ne peuvent néanmoins être indifférentes aux gaz à effet de
serre qui polluent l’atmosphère mondiale. La mondialisation exige que nous nous adaptions aux
nouvelles technologies, d’où la nécessité d’encourager l’expansion des
ordinateurs et du réseau
téléphonique, pour permettre aux Grands
Comoriens de se connecter au Net où
qu’ils soient et quel que soit
leur statut social.
Renforcer la démocratie et lutter contre l’insécurité
Réorganiser l’administration pénitentiaire en construisant une prison
décente qui réponde aux normes
régies par la loi.
Lutter contre les évasions et la corruption dans les prisons.
Lutter contre la criminalité
Développer le secteur agricole (pêche, élevage et culture vivrière).
Ali ABDOU MDAHOMA
Membre du comité de soutien
De Kamar Ezamani à Paris.